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😳Trois gardiens de musĂ©e accusĂ©s d’avoir violĂ© une momie de 3000 ans

La momie de Séramon qui repose sereinement au musée des Beaux-Arts de Besançon aurait été abusée sexuellement pendant des années par trois gardiens de musée aux tendances nécrophiles.

Ces trois employĂ©s du musĂ©e auraient profitĂ© de la ronde de fermeture pour assouvir leurs fantasmes abjects. FilmĂ© par les camĂ©ras de surveillance, les odieux gardiens n’ont pas pu nier les fait et sont rapidement passĂ©s aux aveux. Ils ont confessĂ© aux enquĂȘteurs avoir violĂ© la momie de SĂ©ramon quasiment tous les soirs depuis des annĂ©es. Une victime facile et en Ă©tat de faiblesse. DĂ©cĂ©dĂ© depuis plus de 3.000 ans, SĂ©ramon ne risquait pas de se plaindre 


Le mĂ©decin lĂ©giste qui a analysĂ© la dĂ©pouille de cet ancien scribe royal originaire de ThĂšbes (Louxor aujourd’hui) a confirmĂ© la prĂ©sence de plusieurs couches de sperme masculin rĂ©cent. Une analyse ADN est en cours pour confirmer la culpabilitĂ© des gardiens de musĂ©e. Ainsi qu’une analyse au carbone 14 pour dater les traces de semence les plus anciennes.

Lors de la perquisition menĂ©e au domicile des coupables, les inspecteurs de police ont dĂ©couvert des milliers de photos de momies, pour la plupart dĂ©coupĂ©es dans des revues d’égyptologie et des catalogue de musĂ©e. Le trio avait mĂȘme trouvĂ© d’autres nĂ©crophiles sur Internet Ă  qui ils proposaient de “louer” la momie le temps d’une nuit.

Mis en examen pour attouchements et viols sur cadavre non-consentant, les trois pervers ont Ă©tĂ© privĂ©s de libertĂ© et incarcĂ©rĂ©s. Ils risquent jusqu’à six mois de prison avec sursis, peut-ĂȘtre plus si d’autres victimes sont dĂ©couvertes. Des investigations sont menĂ©es dans tous les musĂ©es oĂč ces immondes individus auraient travaillĂ© par le passĂ©. La police Ă©gyptienne mĂšne Ă©galement une enquĂȘte, un des nĂ©crophiles ayant passĂ© plusieurs sĂ©jours au Caire ces derniĂšres annĂ©es, et un autre ayant participĂ© Ă  une croisiĂšre sur le Nil cet Ă©tĂ©.

La famille de la victime ne s’est pas encore manifestĂ©e pour dĂ©poser plainte.